L’acceptation, le bon équilibre entre « le pas assez » et « le trop »

Trop moche, trop gros(se), trop maigre, pas assez musclé(e), pas assez grand(e), trop grand(e), trop petit(e), pas assez de cheveux, beaucoup trop de cheveux, cheveux trop lisses, trop frisés, poilu(e), gros nez, petits yeux, grandes dents, petites dents, grandes mains, petites mains… pas assez performant(e), pas assez entreprenant(e), pas assez intelligent(e), trop timide… et j’en passe !

Nous avons toujours quelque chose à se reprocher, déjà physiquement, mais aussi mentalement ! Et si nous lâchons prise, et que nous trouvions l’équilibre grâce à l’acceptation ?

« Tant que vous n’aurez pas accepté qui vous êtes, rien de ce que vous aurez ne vous satisfera jamais. » – Doris Mortman

Comment trouver le juste équilibre entre la sous-acceptation de soi, et la sur-acceptation de soi ? Comment peut-on reconnaitre les deux extrêmes afin de les rééquilibrer et se sentir mieux dans sa peau, et avec les autres ? Pour ce faire, essayons d’abord de détecter les signaux qui nous les annoncent :

La sous-acceptation

La sous-acceptation de soi se traduit par deux signaux que nous connaissons tous et rencontrons tous les jours :

  1. Le Complexe : nous savons tous ce qu’est le complexe, et nous en avons tous. il y a plusieurs types de complexes, mais qu’ils soient physique ou mentaux, c’est nous qui les créons. On se sent nul, au dessous des autres, on a peur de déranger, etc.
  2. Le Perfectionnisme : rien n’est jamais assez bien fait, il faut toujours en remettre une couche et en rajouter, recommencer, pour qu’à la fin notre verdict impitoyable tombe : c’est nul, ça n’est pas assez bien fait ! Aussi, lorsque cela nous concerne, on se sent mal vis-à-vis de l’autre en se disant qu’on n’est pas assez bien pour lui/elle, qu’il/elle mérite bien mieux.

La Sur-Acceptation

La sur-acceptation de soi se traduit également par deux signaux que nous connaissons également et que nous avons ressenti et vécu aussi, incontestablement. Les voici :

  1. La Complaisance envers soi-même : se dire que de toute manière je suis comme je suis, on m’accepte tel(le) que je suis, c’est à prendre ou à laisser, je suis ainsi, on m’aime ou on me quitte (ça vous rappelle un certain discours politique, vous aussi ? ;))
  2. La Suffisance : ne jamais se remettre en question, se dire qu’on est le meilleur, on est au top, on sait tout, on a tout vu tout vécu, on jette la faute aux autres, etc.

L’acceptation

Alors, entre la Sous-Acceptation et la Sur-Acceptation, comment trouver le bon équilibre pour une Acceptation bienveillante de soi, et des autres ?

Bien que la « recette » est simple, des fois il peut nous sembler qu’elle est difficile à réaliser. Selon ma petite expérience personnelle, il faudrait éprouver de la gratitude déjà d’être en vie, d’accepter de parfois ne pas réussir même si on s’est donné les moyens, de se dire que tout vaut la peine, et que même les plus gros chagrins nous apprennent.

Il faut prendre conscience de ce que nous sommes, de notre environnement, de notre espace, il faut observer l’instant présent et essayer de le vivre et de l’apprécier pleinement.

Grâce au Yoga, nous apprenons à nous accepter. Par exemple, lorsque nous avons du mal à exécuter une posture, contrairement à notre collègue qui réussit parfaitement, il faudrait accepter cela, se dire que nous ne sommes pas nuls, mais juste pas encore prêts, ou alors que cette posture n’est pas faite pour nous.

Dans le yoga, il n’y a ni challenge ni compétition, il n’y a que bienveillance et acceptation. – Raja –

Raja - YogaByRaja

3 commentaires sur “L’acceptation, le bon équilibre entre « le pas assez » et « le trop »

  1. Bravo excellent article🤲🏻🤲🏻🤲🏻 qui te pousse à te remette en question et de réfléchir à notre existence 🌺namasté

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